Lexique

Dans cette rubrique, nous vous définissons les termes que vous êtes susceptible de rencontrer tout au long de votre récolte.

Lexique

Dans cette rubrique, nous vous définissons les termes que vous êtes susceptible de rencontrer tout au long de votre récolte.

a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z
  • pH

    Le pH est le potentiel hydrogène.

    Il mesure l'activité chimique des ions d'hydrogènes. Il indique si une solution est acide ou basique.

    On considère une solution: Acide < pH 7, neutre à pH 7 et basique >pH 7. En fonction du pH les éléments nutritifs sont plus ou moins assimilables, c'est pourquoi il faut rester dans la fourchette de pH conseillé.

    Pour une culture en terre on conseille un pH compris entre 6.2 et 6.5 (6.2 en croissance et début de floraison et de 6.3 à 6.5 après les deux premières semaines de floraison). Pour une culture hydroponique, on conseille un ph compris entre 5.5 et 5.8.

  • EC - Electro-conductivité

    L'EC est l'électro conductivité d'une solution.

    C'est-à-dire qu'il mesure la capacité d'une solution à transporter l'électricité. Cette valeur sert à donner des indications sur la concentration de la solution en éléments nutritifs.

    C'est un indicateur important car, si cette valeur est trop haute, un risque de brûlure des plantes et de ralentissement du développement peut arriver.

    En cas d'utilisation de fertilisant organique, cette valeur est moins pertinente et nécessite moins de contrôle du fait que ces matières ne soient pas des éléments minéraux, leur impact sur l'électroconductivité est moindre ou a moins d'importante car le risque de brûlure de la plante est moindre.

    Attention, cela ne veut pas dire que vous ne devez pas faire attention aux doses d'engrais employés car c'est possible mais cela sera moins rapide qu'avec un engrais minéral.

  • Tente de culture

    Une tente de culture est un espace de culture spécialement conçu pour cet usage.

    Il est généralement constitué d'une armature métallique et d'une toile en nylon. Toutes les tentes ne sont pas de même qualité. Les tubes peuvent être de diamètres différents et la toile d'une épaisseur plus ou moins importante.

    Ces deux facteurs sont à prendre en compte lors de l'achat car, ils apportent une solidité et une imperméabilité aux odeurs et à la lumière différentes.

    Le diamètre de l'armature varie en général de 15 à 28 mm et l'épaisseur de toile du 210D au 1680D. Le 1680D étant 5 fois plus épais que le 210D...

  • Meuble de culture

    Le meuble de culture est un espace de culture en matériaux rigides spécialement conçu pour la culture de plantes.

    Ces espaces sont plus lourds et moins mobiles qu'une tente de culture, mais offrent une plus grande discrétion et sont facilement intégrables dans un lieu de vie comme un salon ou une chambre.

    De plus, il peut être un élément design dans votre intérieur.

  • Stylo pH - pH mètre

    Un stylo pH est un testeur pH prenant forme d'un stylo.

    Il peut être waterproof et donc résister à l'eau en cas de chute dans la solution nutritive. Il est composé d'une sonde, d'un microprocesseur et d'un écran d'affichage.

    Il faut surtout veiller à ce que votre modèle propose la compensation de la température car, sinon, la valeur indiquée serait approximative. Il faut penser à re-calibrer l'appareil toutes les 4 semaines.

    Un pH mètre peut aussi être pourvu d'une sonde déportée et d'un moniteur d'affichage déporté.

    Ces modèles sont plus pratiques dans une installation hydroponique car, la sonde peut rester dans la solution et vous permettre un contrôle du pH facilité et continu.

    Des combinés pH mètre/EC mètre existent et permettent d'avoir l'ensemble des indications sur un seul appareil.

  • Stylo EC - EC mètre

    Un stylo EC est un testeur d'EC (EC mètre) sous forme de stylo, permettant de contrôler l'électro conductivité d'une solution nutritive.

    A l'instar d'un pH mètre, il faut calibrer l'appareil toutes les quatre semaines. Certains modèles ne nécessitent pas d'être calibré comme les testeurs Bluelabs.

    Ils peuvent aussi avoir une sonde déportée et un moniteur d'affichage comme les pH mètre.

    Des combinés pH mètre/EC mètre existent et permettent d'avoir l'ensemble des indications sur un seul appareil.

  • Engrais de croissance

    Un engrais de croissance est un engrais à fort taux d'Azote N, à faible taux de phosphore P et à un taux élevé de potassium K.

    Exemple de ration N-P-K pour un engrais de croissance : 4-1-5. Pour le démarrage d'une plante et le développement de ses racines, il faut un taux de phosphore plus important, exemple : 3-8-7.

    C'est pourquoi, on utilise au début de la vie des plantes, un engrais de croissance à faible dose combiné à un stimulateur racinaire à fort taux de phosphore. Les engrais de croissance de bonne qualité contiennent les oligo-éléments dont les plantes ont besoin : Bore (b), Molybdène (Mo), Cobalt (Co), Fer (Fe), Manganèse (Mn), Zinc (Zn), Cuivre (Cu).

  • Engrais de floraison

    Un engrais de floraison est un engrais contenant généralement un fort taux de phosphore (P) et de potassium (K) mais un faible taux d'Azote (N). Cela s'explique par le fait que les besoins de la plante évoluent lors de la phase de fructification.

    Comme les engrais de croissance, les engrais de bonne qualité contiennent les oligo-éléments dont les plantes ont besoin : Bore (b), Molybdène (Mo), Cobalt (Co), Fer (Fe), Manganèse (Mn), Zinc (Zn), Cuivre (Cu).

    A l'engrais de floraison de base, il est possible d'ajouter un booster de floraison contenant beaucoup de phosphore et de potassium (PK). Il vaut mieux se référer au schéma d'engraissage des fabricants d'engrais pour éviter tout déséquilibre.

  • N-P-K

    NPK signifie azote, phosphore et potassium selon leur symbole chimique.

    Cette abréviation apparaît obligatoirement sur les engrais et permet de connaître le taux des trois principaux composants nécessaires au développement de la plante.

    Un engrais dont le N est élevé et un indice de PK bas est généralement un engrais de croissance.

    Un engrais avec un taux de N bas et un PK élevé est généralement un engrais de floraison. A noter que certain NPK sont utilisables durant la croissance et la floraison.

  • AZOTE (N)

    L'azote est un élément chimique de symbole N.

    L'azote peut avoir une source minérale (sels d'ammonium, ect) ou une source organique (matière organique décomposée contenant des nitrates/nitrites).

    L'azote est l'un des trois éléments de base nécessaire au développement d'une plante.

  • Phosphore (P)

    Le phosphore est un élément chimique de symbole P.

    Comme d'autres éléments chimiques, il peut avoir une origine minérale (roche phosphatée) ou organique (guano de chauve souris).

    Le plus souvent on retrouve le phosphore sous forme de phosphate dans les engrais NPK.

    Il joue un rôle très important dans le transport de l'énergie dans le métabolisme des êtres vivants et dirige la respiration et la photosynthèse chez les plantes.

    Il est responsable du grossissement des fruits.

    Les mycorhizes ont un rôle important dans l'absorption du phosphore. La betterave et les pommes de terre sont très exigeantes en P.

  • Potassium (K)

    Le potassium est un élément chimique de symbole K.

    Il fait partie comme l'azote et le phosphore des 3 éléments de base nécessaires au développement des plantes.

    Naturellement présent dans les sols sous différentes formes, il est donc utilisé sous différentes formes dans les formules des engrais NPK.

    Le potassium est un élément peu mobile dans la plante. C'est à dire que si il est présent et stocké à un endroit de la plante (en bas par exemple) il va difficilement atteindre le sommet en cas de besoin lors de la floraison. D'où le recours aux boosters de floraison type PK.

  • Magnésium (MgO)

    Le magnésium est un élément important de la chlorophylle qui a un rôle majeur dans la photosynthèse.

  • Calcium

    Le calcium est un élément chimique qui a un rôle dans le transport d'autres nutriments dans la plante et il active certains enzymes de celle-ci.

  • Souffre

    Le souffre est un élément qui compose certains acides aminés, vitamines ainsi que des chloroplastes.

  • Booster de floraison

    On appelle familièrement booster de floraison les engrais spécialement conçus pour apporter les éléments jouant un rôle important lors de la phase de floraison.

    Ils sont aussi souvent appelés "PK" ou "booster PK". Ils sont majoritairement composés de phosphore (P) et de potassium (K).

    Les boosters PK de qualité contiennent des sels rares, diverses vitamines et autres magnésiums, fluor, iode, sodium...

  • Stimulateur racinaire

    Les stimulateurs racinaires ou stimulateurs de racines sont des composés spécialement étudiés pour accélérer et améliorer le développement de la masse racinaire dans la rhizosphère.

    Ils sont souvent composés de Fer chélaté ou hautement chélaté, des acides humiques et fulviques ainsi que des extraits de végétaux, d'algues marines et acides aminés

  • Mycorhize

    Une mycorhyze c'est tout simplement l'action symbiotique entre une racine et un champignon.

    C'est-à-dire que la racine hôte du champignon sert de support et nourri le champignon en lui apportant des glucides photo-synthétisés par exemple.

    Le champignon souvent en relation avec des bactéries bénéfiques permet à la plante d'avoir plus facilement accès à certains éléments nutritifs. On pourrait imager par une "pré-digestion" des éléments.

    Les mycorhizes sont des écosystèmes à part entière.

  • Bactéries bénéfiques

    Les bactéries bénéfiques sont généralement des Baciliu.

    Ces bactéries vivent en symbiose avec le système racinaire et les champignons ayant un rôle dans la mycorhyzation.

    Les Pseudomonas fluorescents, Pseudomonas putida, Bacillus pumilus et les Serratia marcescent font parti des bactéries bénéfiques.

    Certains micro-organismes permettent d'améliorer la réponse au stress et active le système de défense de la plante, c'est ce que l'on appelle une résistance systémique induite (ISR).

    On pourrait le comparer à un antibiotique.

  • Extracteur - Intracteur d'air

    Un extracteur d'air (ou intracteur )  utilisé pour introduire de l'air dans un espace) est un dispositif permettant de déplacer de l'air d'un côté de l'appareil de l'autre côté par dépression.

    Relié à une gaine, il permet de déplacer des quantités d'air d'un endroit à un autre (de votre espace de culture à l'extérieur de votre habitation par exemple) comme le fait une hotte de cuisine (elle-même est munie d'un extracteur d'air).

    Il existe différents types d'extracteur avec chacun leurs avantages et inconvénients.

    Les extracteurs OVNI sont appelés ainsi, car leur forme rappelle celle d'une soucoupe volante (objet volant non identifié). Ce type d'extracteur permet d'obtenir un bon rendement d'extraction par rapport à leur encombrement et de leur consommation électrique. Ils sont également peu bruyants, s'il s'agit d'un produit de qualité. Ils sont souvents utilisés pour des volumes d'extractions inférieurs à 2000m3/h.

    Les extracteurs IN-LINE sont des extracteurs fonctionnant sur le principe d'une turbine. Ils prennent la forme d'un tube d'un diamètre supérieur à la gaine utilisée. Ils permettent d'obtenir de grandes capacités d'extraction avec un encombrement restreint, mais des modèles de petites capacités existent et sont une bonne alternative ou extracteur de type OVNI.

    Les extracteurs en caissons sont des extracteurs montés dans des caissons en bois ou en métal. L'intérêt de ces caissons est que leurs parois intérieures sont recouvertes de matériaux accoustiques pour réduire le bruit émis par l'extracteur. Leur principal inconvénient est l'encombrement. Ils prennent beaucoup de place et sont souvent très lourds.

  • Filtre à charbon

    Un filtre à charbon est un filtre contenant du charbon actif.

    Ils prennent souvent la forme d'un cylindre. Le but d'un filtre à charbon est de filtrer l'air et de neutraliser les bactéries et odeurs.

    Grace à la couche de ouate recouvrant le charbon actif, les particules de poussière sont retenues et cela évite que le charbon se charge de particules et qu'il ne perde en efficacité.

    Leur performance dépend de la qualité du charbon actif et de l'épaisseur de la couche de charbon.

    Il existe aujourd'hui des filtres sur lesquels il est possible de changer le côté de fixation de la gaine et cela permet ainsi d'utiliser les deux côtés du filtre de manière uniforme.

    Comme les filtre peuvent faire plus d'un mètre et le flux d'air à tendance à passer par la partie la plus proche de la gaine ce qui provoque une usure non homogène du filtre; d'où l'intérêt de changer la prise d'air de côté tous les 3 mois sur les filtres qui en offrent la possibilité.

  • Photopériode / photopériodisme

    La photo période est le rapport entre la durée du jour et la durée de la nuit.

    Cette alternance jour/nuit agit sur de nombreux paramètres biologiques comme la levée de dormance, le déclenchement de la floraison ou de la phase végétative.

    Le photopériodisme d'une plante est établie sur 24h. Les plantes peuvent réagir différemment aux photo-périodes.

    Il existe :

    - Des plantes à jour court (nyctipériodiques) qui déclenchent leur floraison lorsque la durée du jour est inférieure ou égale à la durée de la nuit soit 10 à 12 heures de lumière et 12 à 14h d'obscurité (chrysanthème par exemple).

    - Des plantes à jour long (héméropériodiques) qui nécessitent une période de jour supérieure à la durée de l'obscurité.

    - Des plantes indifférentes à la durée du jour (tomate).

  • Photorécepteurs

    Les photo-récepteurs sont des cellules capables de recevoir des photons et de réagir à cette stimulation.

    Chez la plante, les photo-récepteur sont les phytochromes, mais aussi certaines protéines.

  • Phytochrome

    Les phytochromes sont des photo-récepteurs végétals. Ils interviennent dans la synthèse de la chlorophylle, des flavones et stimulent la production de carotenoïdes.

    Il y a différents phytochromes répondant chacun à des longueurs d'ondes différentes.

    Les Phytochromes sont sensibles aux rouges, les Cryptochromes et Phototropins sont sensibles aux bleus et ultra-violet.

    Le phytochrome sensible au rouge passe par deux formes en fonction de la longueur d'onde à laquelle il est soumis.

    Il passe de l'état inactif à actif lorsqu'il est soumis à une longueur d'onde de 660nm (pic d'absorption du Pr; phytochrome red) pour se transformer en Pfr (pic d'absorption du Pfr 720nm; phytochrome far red).

  • Cryptochrome

    Il s'agit d'un photo-récepteur sensible aux bleu/UV-A.

    Il a un rôle de médiateur dans le phototropisme, il est encore peu étudié.

    Comme les phototropins, il joue rentre dans le maintient du rythme circadien et est sensible aux champs magnétiques.

  • Phototropins

    Il s'agit d'un phtorecepteur sensible aux bleus et qui joue un rôle dans le phototropisme (le fait qu'une plante se développe en s'inclinant vers la source lumineuse).

    Il s'agit d'une réaction impliquant les auxines qui font que lorsque le côté d'une tige reçoit moins de lumière que l'autre, elle s'allonge.

    Comme les cryptochromes, il joue un rôle dans le maintient du rythme circadien et est sensible aux champs magnétiques.

  • Caroténoïdes

    Absorbe bien la lumière verte mais mal la jaune ou orange.

  • Phototropisme

    Le phototropisme est la réponse d'un organisme à la lumière.

    Un phototropisme positif va faire que l'organisme va se diriger vers la lumière.

    On remarque que la partie supérieure d'une plante va généralement s'incliner vers la source lumineuse et croitre vers elle.

    Un phototropisme négatif va faire que l'organisme va tenter de s'éloigner de la lumière (racines par exemple).

  • Rythme circadien

    Un rythme circadien est un rythme biologique qui regroupe l'ensemble des processus biologiques d'un cycle de 24h.

    Ces cycles sont produits par les horloges biologiques.

  • Rythme nycthéméral

    Un rythme nycthéméral est une alternance jour/nuit et correspondant à un cycle de 24h.

    Ces cycles ne sont donc pas produits par des horloges biologiques, mais par des influences externe à l'organisme concerné.

  • Types de fixation du carbone

    Au cours de la photosynthèse en phase clair et en phase obscure, les plantes fixent du carbone.

    Il existe trois mécanismes de fixation (C3,C4 et CAM).

  • Lampe à décharge - HID

    Une lampe à décharge est une lampe électrique remplie de gaz ou de vapeur métallique contenue sous basse ou haute pression à travers laquelle on fait passer un courant électrique.

    Les tubes néons, lampes au sodium, lampes au mercure en sont quelque exemple.

  • Ballast

    Les ballasts sont des ensembles de composant électronique permettant l'utilisation de lampes à décharge.

    Ils permettent d'obtenir le courant nécessaire pour le démarrage des lampes qui  nécessite des tensions élevées. Après le démarrage des lampes, le ballast régule le courant électrique traversant l'ampoule.

    Les ballast de type féro-magnétique ont besoin de beaucoup de puissance au démarrage ce qui peut être problématique en cas d'installation dans une habitation car le pic de puissance nécessaire peut être au-dessus de la puissance supportée par l'installation électrique.

    L'installation peut disjoncter. Il faut alors allumer les ballasts de manière décalée (un à un) pour éviter un pic de puissance trop important. Les ballast électronique évitent ces problèmes car ils proposent un allumage progressif évitant les pics.

  • Lampe au sodium haute pression - HPS - SHP

    Les lampes au sodium sont des lampes à vapeur de sodium sous haute ou basse pression.

    Elles ont un bon rendement (lumens/watt) et un spectre permettant un usage horticole mais elles dégagent énormément de chaleur. Les parois de l'ampoule peuvent atteindre 270°C.

    Il est conseillé de remplacer les lampes horticoles tous les ans pour éviter une perte d'efficacité trop importante.

    Le risque d'incendie est élevé avec ce type d'éclairage, car dans un environnement confiné comme une tente de culture ou un meuble de culture, si le système de ventilation cesse de fonctionner la chaleur peut augmenter jusqu'à explosion du cooltube ou autre réflecteur vitré et déclencher un incendie.

  • Lampe au mercure - MH

    Les lampes au mercure sont des lampes contenant des vapeurs de mercure mélangé à de l'argon.

    Elles ont un spectre plus adapté à la croissance qu'à la floraison des plantes étant donné que le spectre est d'avantage composé de bleu.

    Le rendement lumineux est par contre inférieur à celui des HPS.

    Elles ont les même inconvénient que les lampes au sodium, à savoir la chaleur émise et leur remplacement tout annuel.

    Elles sont aussi très polluantes du fait qu'elles contiennent du mercure.

  • CFL - Lampe éco - Lampe fluorescente compact

    Les lampes fluorescentes compactes sont une adaptation des tubes néon à un usage domestique.

    Le tube est miniaturisé et le starter est contenu dans la base de l'ampoule.

    Les CFL ont l'avantage de dégager peu de chaleur, mais ont un taux de pénétration faible.

    Les CFL sont généralement conseillées pour le bouturage et la germination même si des modèles à spectre chaud existe pour la floraison.

    Ces lampes sont par contre très polluantes si elles ne sont pas recyclées car elles contiennent du mercure. Les allumages/extinctions répétitif diminue leur durée de vie.

  • Néon - T5

    On appelle communément, "Néon" les tubes fluorescents contenant du gaz néon.

    Ils font partie des lampes à décharges.

    Au même titre que les CFL ou lampes fluorescente compacte elles ont pour avantage de dégager peu de chaleur et de produire un spectre adapté à la culture de plante.

    Il existe des tubes ayant un spectre froid adapté à la croissance et des tubes à spectre chaud pour la floraison.

    Elles sont polluantes car elles contiennent du mercure.

  • Hydroponie

    L'hydroponie (culture hydroponique/agriculture hors-sol) est la culture de plante sur substrat neutre et inerte. C'est-à-dire dans un support de culture inerte et qui ne contient pas d'éléments nutritif.

    Les éléments nutritifs sont alors apportés dans la solution nutritive qui circule dans le système de culture.

    De nombreux substrats peuvent être utilisés comme support de culture, les plus rependus sont les billes d'argiles, la fibre de coco, la laine de roche, la perlite et la vermiculite.

    Une des varientes de la culture hydroponique est l'aéroponie qui consiste en une culture sans substrat laissant se développer les racines nues suspendues dans l'air.

  • Goutte à goutte

    L'arrosage en goutte à goutte est comme son nom le laisse présager, un arrosage en faible quantité mais constant ou par cycle. Le goutte à goutte peut être utilisé sur une culture en terre afin d'éviter la corvée d'arrosage.

    Il faut par contre veiller à ne pas trop arroser pour que le substrat ne soit pas en permanence trempé.

    Il est aussi possible d'utiliser ce type d'arrosage sur de la laine de roche ou de la fibre de coco.

    Il est préférable de placer 2 piquets goûteurs ou capillaires par plante car en cas obturation, cela permet d'éviter la mort de la plante.

  • Aquaponie

    L'aquaponie est un système de culture intégrée.

    Elle permet de combiner la production de poissons (pisciculture) et la culture de plante hors-sol. On peut aussi utiliser cette technique avec des poissons d'ornement de type poisson rouge, carpe koi..

    Les plantes vivent grâce aux déjections organiques des poissons source de nitrite, de nitrate et autres éléments nutritifs.

    Et les plantes purifient l'eau permettant aux poissons de vivre dans un environnement sain.

    Dans un système aquaponique, le cycle de l'azote joue un rôle majeur car, les nitrites doivent être converties dans une forme assimilable par les plantes et moins toxique pour les poissons.

    Il est conseillé d'utiliser un biofiltre et un ensemble de bactéries bénéfiques permettant une dénitrification et d'éviter l'attaque des racines par des pathogènes.

  • Table à marée - Système à marée Flood and Drain (FD)

    On appelle table à marée des containers en plastique avec des rebords de 10 à 20 centimètres dans lesquels on place directement ou dans des pots, billes d'argiles, fibre de coco ou pain de laine de roche.

    Puis l'arrosage est réalisé par cycle, d'où le terme "marée". L'eau vient remplir le container, puis l'eau est évacuée par gravité.

    Cela permet aux racines d'avoir un accès facilité à l'oxygène et aux éléments nutritifs.

    Ce type de système est relativement abordable et avec peu de maintenance.

  • NFT - Nutriments Film Technique

    Il s'agit d'une technique hydroponique de culture sur film nutritif.

    Cela consiste à faire circuler dans un bac ou structure inclinée, une solution nutritive très oxygénée de manière cyclique (5 min ON, 5 min OFF par exemple) sur ce que l'on appelle le tapis racinaire.

    Un film (aquanape) tapisse le fond du bac pour permettre aux racines de s'y fixer, les plantes sont placées dans des cubes de laine de roche (LDR) puis placé dans le bac.

    Les racines vont ensuite se développer, sortir des blocs et former un tapis de racine sur l'ensemble de la surface du bac.

    C'est un système économique car, il n'y a pas de grande quantité de substrat à acheter à chaque culture et cette technique de culture permet d'obtenir de très bons rendements.

  • Deep Water Culture (DWC) - Aquiculture - Culture en eau pleine

    Cette technique de culture consiste à laisser le système racinaire dans une solution nutritive dans laquelle de l'air est diffusé grâce à une pompe à air et des bulleurs.

    Cette technique ancestrale, revient sur le devant de la scène ces dernières années chez les jardiniers amateurs car, elle permet d'obtenir des rendements élevés.

    Il est par contre plus difficile de mettre en oeuvre cette technique dans les installations de grandes tailles car, il faut que l'ensemble des pots (1 pot par plante) soient inter-connectés et que de l'air soit injecté dans chacun des pots.

    Certains systèmes ont été développés avec un réservoir principal, dans lequel la solution nutritive est aéré puis circule dans les pots du système avant de retourner au bac principal.

  • Auxine

    L'auxine est une phytohormone de croissance.

    Elle a de nombreux rôles dans le développement de la plante, mais peut avoir des actions différentes à dosage égal en fonction de l'espèce ou de la variété traitée.

    Elle a tendance à produire une élongation des tiges et à accentuer le phototropisme.

    Il n'est pas conseillé d'utiliser de l'auxine sans qu'elle ait été dosée dans un engrais spécifiquement dosé.

  • Gibberelines

    Les gibberelines sont une famille de phytohormones dont le composé actif est l'acide gibberellique.

    La forme la plus utilisée en horticulture est la Ga3.

    Les gibberellines accélèrent la croissance, mais allongent les entrenoeuds.

    Appliqué comme il faut en floraison, cela améliore la vernalisation (passage de la croissance à la floraison plus rapide) permet de faire grossir les fruits et d'augmenter le rendement.

  • Micro-nutriments

    Les micro-nutriments sont les éléments qui représentent plus de 0,01% de la matière sèche d'une plante.

    On les appelé aussi oligo-éléments. Il s'agit du Chlore (Cl), Fer (Fe), Bore (B), Manganèse (Mn), Zinc (Zn), Cuivre (Cu) Nickel (Ni) et le Molybdène (Mo).

    Tous ces éléments sont contenus dans les engrais de bonne qualité, mais sont parfois absents de certains engrais de basse qualité.

    Ils sont pourtant indispensables pour le bon développement des plantes et une carence est source de maladies.

  • Macro-nutriments

    Les macro-nutriments sont les éléments qui représente plus de 0,1% de la matière sèche d'une plante.

    En matière de nutrition des plantes ce sont : Hydrogènes (H), Carbone ©, Oxygène (O), Azote (N), Potassium (K), Calcium (Ca), Magnésium (Mg), Phosphore (P), Souffre (S).

    Les trois macro-nutriments les plus importants pour les plantes sont l'azote, le phosphore et le potassium. On retrouve ces éléments dans la majorité des engrais de base.

  • LED - DEL (Diode électro luminescente)

    Une DEL (diode électroluminescente) ou LED (Light emitting electrode) est un composant opto-électronique capable d'émettre un rayonnement lumineux.

    Découverte au début des années 1900, la technologie LED à énormément évoluer au cours des deux dernières décennies pour se placer aujourd'hui comme la solution d'éclairage d'avenir.

    La LED permet d'obtenir un rendement lumineux 5 à 10 fois supérieur aux ampoules incandescences.

    Les LED ne produisent que très peu de chaleur et ont une durée de vie supérieure aux autres technologies d'éclairage.

    De plus elles ne contiennent pas de mercure.

  • LED Chips On Board (COB) - LED Multichips

    Les LED COB ou multichips est une nouvelle technologie qui consiste a assembler plusieurs LED sur un même support pour créer un ensemble d'une surface et puissance supérieure.

    Pour l'éclairage horticole, cela permet d'améliorer la pénétration dans la canopé.

    L'inconvénient de cette technologie est la baisse de rendement lumineux.

  • Schéma d'engraissage (schéma de culture)

    Un schéma d'engraissage est le document regroupant les informations quant à l'usage d'une gamme d'engrais et au dosage en fonction du stade de développement de la plante.

    En règle générale, tout fabriquant d'engrais propose un schéma d'engraissage permettant une utilisation optimum de la gamme d'engrais.

    En cas d'utilisation de booster ou autres additifs, il faut veiller à ce que la concentration en sel-minéraux ne soit pas trop élevée (contrôler l'EC).

    Il faut souvent abaisser les doses des engrais de base.

  • CO2

    Formule du dioxide de carbone.

    Il est utilisé par les plantes afin de produire de la matière végétale.

  • Germination

    La germination est le processus qui se déroule lorsqu'une graine donne une nouvelle plante. Il s'agit du passage de l'état embryonnaire à l'état de plantule.

    La germination dépend du patrimoine génétique de la graine et des conditions dans lesquelles elle a été stockée mais aussi de l'environnement dans lequel le processus de germination se déroule.

    La température, l'eau, l'oxygène et la lumière sont à prendre en compte.

    La majorité des espèces ont besoin de lumière pour la levée de dormance et achever leur germination.

  • Bouturage

    Le bouturage et une technique de clonage d'une plante appelée "plante mère".

    Elle consiste au prélèvement d'une pousse sur une plante mère qui sera ensuite placée dans un substrat de propagation permettant un enracinement facilité.

    L'intérêt du bouturage est que cela permet de conserver le patrimoine génétique de la plante mère et d'obtenir des cultures homogènes. Effectivement, les plantes obtenues à partir d'une plante mère ont le même patrimoine génétique et les boutures auront un développement homogène si la phase d'enracinement s'est bien déroulé.

    Pour prélever une bouture, il est conseillé de le faire sur un pied mère en bonne santé car toute carence, maladie ou faiblesse génétique se retrouvera dans la bouture.

    La technique de bouturage classique est de prélever une pousse ayant trois noeuds (3 étages de feuilles), de tremper le bas de la bouture dans une eau pH 5,5 puis de mettre de l'hormone de bouturage sur 2 cm au bas de la tige, de couper le bas de la tige de la bouture en biseau à 45° puis de placer la bouture dans le substrat de propagation préalablement imbibé d'eau au pH 5.5.

    Il est conseillé que la bouture ne dépasse pas 7 à 8 cm et de couper le bout des feuilles (1/3) pour limiter l'évaporation de l'eau contenue dans la bouture.

    Il faut placer les boutures dans un environnement chaud (24-26°C) et humide (une serre chauffage est la solution idéale) sous une lumière d'intensité moyenne.

    Pour une serre de bouturage, 30 watts de LED horticole suffisent.

  • Croissance

    La croissance d'une plante est la période ou une plante crée du tissu végétal ,se développe, mais ne produit pas de fleur ou de bourgeon.

    Généralement au cours de cette période les plantes ont un besoin élevé en azote et plus modéré en phosphore et potassium (bien que ces deux derniers aient une incidence sur le développement racinaire).

    Durant cette période on utilise donc un engrais de croissance ayant un rapport entre les éléments nutritifs spécialement conçus pour cette phase.

    La plupart des plantes cultivées en intérieur y compris les herbes aromatiques comme le basilic ont besoin de 14 à 18h de lumière et donc 6 à 8h d'obscurité par 24h (plante à jour court, c'est-à-dire que la floraison se déclenche si la période éclairée est inférieur ou égale à la phase d'obscurité).

  • Floraison

    La floraison d'une plante est la phase durant laquelle il y a production de fruits, fleurs ou légumes.

    Pour des plantes à jour court, la floraison se déclenche lorsque la phase claire (période où la lumière est allumée) diminue sous un certain seuil.

    Généralement des cycles de 12h de jour et 12h de nuit sont utilisés. Lors du passage de la phase de croissance à la phase de floraison (donc passage de cycle de 18h de lumière à des cycles de 12h de lumière) la plante passe par une phase de préfloraison durant laquelle il ne faut pas changer les engrais de croissance pour des engrais de floraison.

    Comme durant les premières semaines, la plante a des besoins importants en azote du fait que la diminution de la durée d'éclairage crée un stress chez la plante qui se met à pousser de manière rapide (phase de strech).Ceci est prévu dans les schémas d'engraissage des producteurs d'engrais.

    A la fin de la période de floraison, s'il s'agit de fruits ou légumes destinés à la consommation, avant la récolte il faut veiller à effectuer ce que l'on appelle un "rinçage". C'est-à-dire qu'aucun engrais n'est utilisé mais seulement de l'eau claire permettant d'éliminer les éléments nutritifs accumulés dans la plante.

  • Rendement

    Le rendement est la quantité de matière végétale produite sur une surface donnée et/ou d'une puissance d'éclairage.

    Effectivement sur une surface donnée il est possible d'obtenir une production plus ou moins importante en fonction de la puissance d'éclairage utilisée.

    A noter qu'au-dessus d'un certain seuil de puissance d'éclairage, il n'y aura pas d'augmentation de production, mais une dépense d'énergie inutile.

  • Contrôle du climat

    Le contrôle du climat est l'ensemble des moyens mis en oeuvre pour le maintien d'un éco-système.

    On peut lister ces différents appareils, brumisateur pour augmenter le taux d'humidité, extracteur pour renouveler l'air et le rafraichir, déshumidificateur pour diminuer le taux d'humidité, chauffage pour augmenter la température, climatisation pour abaisser la température, bouteille CO2 ou bruleur de gaz pour augmenter le taux de CO2, automate de gestion du climat afin d'automatiser le maintien de l'éco-système.

  • Substrat

    Un substrat est un support de culture dans lequel le système racinaire se développe.

    Le terreau est un substrat de culture mais en hydroponie, ce sont des substrats neutres et inertes qui sont utilisés. C'est à dire que ces support de culture ne contiennent pas d'élément nutritif et ne réagissent pas avec les éléments chimiques.

    Le substrat coco, la laine de roche (LDR), les billes d'argilles sont des substrats.

  • Substrat coco

    Le substrat coco est composé de fibre de coco broyée, de plus ou moins grande taille.

    C'est un type de substrat ayant énormément d'avantages en terme de rendement et de qualité de récolte. Il permet d'obtenir des saveurs proches d'une culture en pleine terre mais avec les rendements d'une culture hydroponique.

    C'est un type de substrat très aéré, permettant un bon drainage et avec une bonne rétention d'eau.

    Ces différents point dépendent aussi du substrat coco utilisé.

    Effectivement, il existe des substrats coco contenant de la perlite qui sont encore plus aérés que les substrats classiques.

  • Laine de roche (Rockwool)

    La laine de roche (LDR) est un support de culture très répandu. Il est produit à partir de roche volcanique chauffé à 1500°C et divers processus industriels.

    Ce type de substrat est très pratique du fait de sa légéreté, 100L de substrat ne pèse que 2 ou 3 kg ce qui permet de le transporter très facilement.

    L'inconvénient majeur est que la laine de roche est irritante au même titre que celle utilisé pour l'isolation. Il faut donc veiller à utiliser des gants, un masque et un vétement à manches lorsque vous manipulez ce type de substrat SEC.

    Une fois mouillé, il n'y a plus d'éléments volatilles donc plus de problème d'irritation sauf si vous touchez le substrat (chose très rare). Avant de placer des plantes dans de la LDR, il faut tremper ou faire circuler de l'eau à pH 5.5 à travers le substrat durant 24h.

    Effectivement, la LDR est très basique et a tendance à faire monter le pH. La LDR s'arrose par cycle en fonction du développement de la plante.

    Lors de la mise en place de nouvelles plantes dans des blocs de LDR, trois à quatres arrosages par jours suffisent. Par la suite, augmenter le nombre de cycle selon l'évolution et le besoin en eau de vos plantes.

  • Billes d'argiles

    Les billes d'argiles sont obtenues par traitement de l'argile à haute température pour donner des petites billes d'une granulométrie plus ou moins homogène.

    C'est un subtrat économique et écologique du fait qu'il peut être réutilisé quasiment à l'infini. Il suffit de nettoyer et de rincer les billes en fin de culture pour enlever les racines et tout dépot de matière.

    Lors de la première utilisation, il faut veiller à laver les billes d'argiles pour enlever la poussière et les résidus afin qu'ils n'obstruent pas le système de culture.

    Certains fabriquants de billes d'argiles proposent des produits déjà lavé pour vous éviter cette étape.

    Il faut, par contre, toujours faire circuler de l'eau au pH 5,5 pendant 24h pour stabiliser le pH des billes.

  • Terreaux

    Les terreaux sont des supports de culture naturels, composés de terre végétale et enrichis avec des produits issus de décomposition organique (fumier, végétaux décomposés, guano).

    Un bon terreau doit être suffisamment aéré pour permettre une bonne oxygénation des racines.

    Ils peuvent etre composé de tourbes, de fibre de coco,d'écorces diverses, perlite ou vermiculite pour augmenter l'aération et d'autres éléments pour un apport en minéraux et une stabilisation du pH.

    Il existe des terreaux riches (allmix, par exemple) et des terreaux lights (lightmix, par exemple).

    Un terreau riche contient d'avantage d'éléments nutritifs et ne convient pas pour la germination ou la mise en terre de bouture car il y à un risque de brulure (phénomène qui arrive quand le support de culture ou la solution nutrive contient trop d'éléments nutritifs). Le terreau riche convient pour des plantes ayant un système racinaire déjà un peu développé.

    Pour des plantes jeunes ou lorsque vous désirez controler l'apport en éléments nutritifs tout au long de votre culture, il est préférable d'utiliser un terreau light. Il est aussi possible de mélanger 50% de terreau riche avec du terreau light pour des jeunes plantes.

  • Serre

    Une serre est une structure transparente permettant la culture de plante en bénéficiant de la lumière du soleil tout en laissant la possibilité de controler les paramètres environnementaux comme la température, l'irrigation, le taux de C02…

    Elle peut être équipé d'éclairage horticole pour augmenter l'intensité lumineuse reçue par les plantes et augmenter la longueur des jours.

    Il est possible d'utiliser tous les moyens de culture en serriculture, du système hydroponique à la culture en pleine terre.

  • Produits phytosanitaire

    Un produit phytosanitaire est un produit destiné à la santé des plantes, pour les soigner et prévenir les maladies.

    Ces produits doivent être homologués pour être mis sur le marché. Il peuvent être organique ou chimique.

    Il est préferable d'utiliser dans un premier temps une solution organique et en cas d'inefficacité du traitement, utiliser une solution chimique.

  • Rendement lumineux

    Le rendement lumineux est le rapport entre le flux lumineux émis et l'énergie consommé par l'éclairage.

    En général il est exprimé en lumens/watts.

    Une lampe à ince-andescence produit environ 16 lumens par watt, alors que les LED blanches de dernière génération peuvent produire plus de 150 lumens par watt.

  • Effet Auger

    L'effet Auger est un effet atomique découvert en 1922.

    En 2013, une équipe du CNRS et de polytechnique ont prouvé cet effet, qui explique la diminution du rendement lumineux des LED quand l'intensité du courant est élevé.

    Effectivement, lorsque la quantité d'électron qui traverse la LED est trop importante, une paire d'électron trou ne peut pas se recombiner pour émettre un photon (lumière) mais est dégagé en chaleur.

  • Luminosité

    La luminosité est ce qui caractérise l'émission et la réflexion de lumière.

    Pour une lampe, la luminosité est caractérisée par le flux lumineux qu'elle émet (en lumens).

  • Lux

    Le lux est l'unité de mesure de l'éclairement lumineux sur une surface pour une surface donné.

    1lux= 1:(lumens/m2)

  • Lumens

    Le lumen (lm) est l'unité de mesure du flux lumineux/puissance lumineuse.

  • Umol

    Symbole de la micromol.

    C'est une unité de mesure de la quantité de matière.

  • Spectre lumineux

    Le spectre lumineux (ou spectre optique) est la partie du spectre électro-magnétique que l'œil humain est capable de voir.

    Il va du violet au rouge ce qui correspond aux longueurs d'onde de 400nm à 760nm.

    L'infrarouge et l'ultraviolet ne font pas parti du spectre optique mais du spectre électromagnétique.

    Le spectre lumineux appliqué à l'horticulture a un intéret majeur étant donné que la composition du spectre recue par les plantes va définir le développement, accentuer ou diminuer certains caractères génétiques de celles-ci.

  • Infrarouge

    L'infrarouge est une émission électromagnétique se situant en dehors du spectre visible.

    Le domaine de l'infrarouge se situe au dessus de longueur d'onde 720nm donc aux fréquences en dessous de celles du rouge visible.

  • Ultraviolet

    Le rayonnement ultraviolet est un rayonnement électromagnétique dont les fréquences sont supérieures au spectre visible et dont les longueurs d'ondes sont inférieur 400nm.

    Les UV sont divisés en trois types. Les UV-A 400-315nm (aussi appelé lumière noire) sont ceux responsables du bronzage immédiat et peuvent avoir un effet cancérigène en cas d'exposition prolongée ou à un niveau trop élevé.

    La rétine de l'oeil humain n'est protégé qu'à partir de l'age de 20 ans.

    Les UV-B 315-280nm sont très dangeureux pour l'oeil humain car ils ne sont pas filtrés par celui-ci. Les UV-C 280-153nm sont les plus dangereux et sont utilisés pour la stérilisation.

  • PAR (photosynthetically active radiation) - Rayonnement photosynthétiquement actif

    Il s'agit du rayonnement lumineux assimilable par les organisme photosynthetiques.

    Ce rayonnement correspond aux longueurs d'ondes comprisent entre 400 et 700nm.Cela correspond également au spectre visible par l'homme.

    Les plantes ne sont pas sensibles de manière égale à l'ensemble de ces longueurs d'ondes.La sensibilité aux l'ongueurs d'ondes dépend des pigments de la plante qui interviennent dans la photosynthèse.

    Les pigments les plus connus et les plus actifs sont la chlorophyle a et b qui assimilent particulièrement le rouge et le bleu.

    Les carotenes et xanthophilles sont capables d'assimiler du vert mais pas la totalité, ce qui explique la coloration verte des plantes.

  • Hormones de bouturage

    Les hormones de bouturage sont des préparations à base d'hormones ayant un rôle de stimulation de la rhizogenèse (développement de nouvelles racines sur les tiges ou autre partie de la plante)

    Elles sont à appliquer sur le bas de la tige de la bouture prélevée sur un pied mère avant d'être placés dans un substrat de propagation.

    Elles augmentent le taux de réussite de bouturage.

  • 210D - 600D - 1680D

    Il s'agit des indices d'épaisseur du textille nylon/polyester qui rentre dans la fabrication des tentes de cultures.

    Plus l'indice est élevé, plus l'épaisseur est importante et rend la tente plus durable, d'avantage impérméable à l'air (odeurs) et permet de diminuer le bruit des appareils présents dans la tente.

  • Xanthophilys

    Il s'agit d'un pigment faisant partie des carotenoid.

    Il est responsable de la coloration jaune des jaune d'oeufs.

    Il est présent en concentration élevé dans la majorité des plantes vertes.

    Il a un rôle protecteur lorsque l'intensité lumineuse est supérieure à la capacité de la plante.

  • Carotène

    Le carotène est un terpène (composant majeur de la résine et de l'essence de térébenthine).

    C'est un pigment de couleur orange ayant des propriétés odoriférantes (comme chez le géranium).

  • Eau osmosée

    L'eau osmosée est une eau obtenue par osmose inverse qui est un procédé de filtration ne laissant passer que les molécules d'eau en retenant presque tous les éléments contenus dans celle-ci.

    Les sels minéraux, bactéries et autres polluants sont retirés, laissant une eau presque pure.

    L'électro-conductivité de l'eau osmosée est proche de 0.

    Cela permet d'obtenir une solution nutritive sans élément indésirable et avec davantage de nutriments utiles aux plantes.

  • Osmoseur

    Un osmoseur est un système de filtration à osmose inversée qui permet d'obtenir de l'eau osmosée par passage successif à travers différents filtres.

  • Hygrométrie

    L'hygrométrie est la mesure de l'humidité dans l'air. En horticulture, c'est l'humidité relative qui est mesuré.

    C'est à dire le pourcentage d'humidité, en fonction de l'humidité absolue possible à une température donnée.

  • Brumisateur

    Ce terme définit un appareil permettant de transformer l'eau en vapeur d'eau. Il est aussi appelé Humidificateur.

    Ce type de produit permet d'augmenter le taux d'hygrométrie des espaces de culture.

    Cette action entraîne la maximisation de la croissance des plantes.

  • Phycocyanine

    Les phycocyanines se trouvent dans les cyanobactéries ( appelées aussi algue bleue-verte ) et dans les algues rouges.

    La phycocyanine est l'association de protéines de la famille des phycobiliprotéines, et de pigments hydrosolubles de la photosynthèse.

    Elle absorbe les lumières orange et rouge, dans les longueurs d'onde plutôt proches de 620 nm et émet de la fluorescence à environ 650 nm.

  • Phycoérythrine

    La phycoérythrine est une phycobiliprotéine. Ce pigment rouge se trouve chez certaines cyanobactéries, la plupart des algues rouges et certains cryptophytes.

    Il est utilisé comme marqueur flurescent, lors de cytométrie en flux ou de microscopie confocale par exemple.

    La phycoérythrine est un hétéro-pigment constitué d'une apoprotéine et d'un chromophore.

    Il y a quatre classes de phycoérythrine selon les chromophores liés et selon les propriétés d'absorption et d'émission de fluorescence :

    • La C-phycoérythrine (C-PE), lie deux PEB par sous-unité α et trois PEB par sous-unité ß.
    • La CII-phycoérythrine (CII-PE) lie deux PEB par sous-unité α et deux PEB et une PUB par sous-unité ß.
    • La C-phycoérythrine lie deux PEB par sous-unité α et trois PEB par sous-unité ß.
    • Le R-phycoérythrine lie deux PEB par sous-unité α et deux PEB et une PUB par sous-unité ß.